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L’enrichissement sémantique serait-il la solution à tous les mots du SEO ?

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Travailler le référencement naturel de votre site amène inéluctablement à travailler vos contenus éditoriaux.  Qu’il s’agisse de création ou d’optimisation éditoriale, l’objectif est double. Apporter une information pertinente à l’internaute mais aussi au moteur de recherche.

L’arrivée de nouveaux algorithmes de pertinences a changé l’approche du contenu éditorial. La présence répétée d’un ou plusieurs mots-clés voit son efficacité s’amenuiser et laisse sa place à l’enrichissement sémantique.

Comme une composition musicale aux multiples variations, votre contenu éditorial doit couvrir un champs lexical complet.

Le contenu, maître mot du référencement (et de l’internaute)

C’est une règle fondamentale en SEO, pas de contenu pas de visibilité sur des requêtes cibles. Je vais même pousser le bouchon en exigeant de la qualité sur les contenus !

Je vois que j’en ai interloqué plus d’un en parlant de « qualité ». Vous avez certainement remarqué que cette notion revient à chaque fois que la question du contenu est évoquée.

Cette qualité se traduit par deux choses. Je vais commencer par la plus évidente. Le contenu qui parle à l’internaute. Le principal objectif du contenu, est qu’il doit répondre au besoin de l’internaute. Il doit l’interpeller, lui faire ressentir des émotions, lui permettre de s’engager pour vous.

C’est bien beau les émotions mais ça ne me rend pas plus visible. C’est là que j’enchaine avec le deuxième effet kiss cool. Le contenu de votre site doit correspondre aux attentes du moteur de recherche.

De ce côté, on pourrait se dire que c’est facile. Je rédige mon article, j’y place mon ou mes mots-clés et hop, je suis visi… he mais attendez, je ne suis pas plus visible qu’avant ! C’est quoi le hic ?

Le hic c’est que les moteurs de recherche ont fait évoluer leurs algorithmes de pertinences. Et en ont créés d’autres plus intelligents encore.

Du coup, les méthodes de rédaction web utilisées il y a quelques années en arrière ne fonctionnent plus. Ou du moins très peu.

Les belles années du bourrage de mots-clés

Il y a encore peu de temps, le référencement naturel d’une page se jouait beaucoup sur la multiplicité d’un mot-clé. Pas uniquement bien sûr.

On se trouvait alors souvent confronté à des textes sans âmes, sans vie, sans attrait particulier pour l’internaute. Mais des textes qui parlaient aux moteurs de recherche puisque ces derniers voyaient la présence répétée du ou des mots-clés.

Cette technique de rédaction sans charme appelée keyword stuffing n’est heureusement plus d’actualité.

Pourquoi ? C’est vrai ça pourquoi ? C’est plutôt une manière simple de rédiger du contenu sans se prendre la tête.

Sauf qu’apriori, en tant que marque ou personne, vous connaissez votre cible ou vos cibles. Vous savez donc ce qu’elles attendent, quel comportement elles abordent, quel langage elles utilisent.

De surcroit vous êtes censé utiliser un vocabulaire, un lexique qui vous est propre à tous les deux.

Votre contenu éditorial est rédigé, vous en êtes fier, il vous paraît qualitatif. Bien, mais il vous reste encore à convaincre les moteurs de recherche et leurs, pas si redoutables, algorithmes.

Comprendre les algorithmes pour les séduire

Encore une fois la rédaction éditoriale a deux objectifs, parler à l’internaute et au moteur de recherche.

Le plus complexe va être de rendre intéressant vos contenus pour Google et consorts. Avec des milliers et des milliers de sites qui parlent tous du même sujet, comment se différencier ?

Mon premier conseil c’est d’abord de comprendre la logique des moteurs de recherche.

Depuis la nuit des temps, c’est-à-dire 1994 dans l’univers du web, l’unique mission donnée aux moteurs de recherche c’est de fournir à l’internaute des résultats aussi qualitatifs que possible en fonction de la requête qu’il aura effectué.

Avec le temps, les moteurs de recherche ont évolué. Créant des algorithmes de plus en plus intelligents. Ces changements affectent bien sûr la façon dont les moteurs de recherche crawl vos pages (passent dessus pour en analyser le contenu) mais aussi comment ils les indexent puis les référencent.

Quelques années en arrière, les moteurs de recherche se contentaient d’indexer et de positionner vos pages en fonction des mots-clés présents. C’est toujours le cas à la différence que les algorithmes actuels offrent une perspective d’analyse basé sur le contexte de votre contenu.

Un exemple c’est toujours mieux. Admettons que vous écriviez un article sur la tarte au citron. Le champ sémantique que vous allez utiliser dans votre contenu sera analysé par les moteurs de recherche.

Ils tenteront alors de comprendre le contexte de votre contenu. Parlez-vous d’une recette de tarte au citron ? ou développez-vous l’histoire de la tarte au citron ?

Pour vous donner les chances de voir votre page visible sur les bonnes requêtes, c’est à vous d’utiliser un champ lexical s’accordant avec votre thématique d’article.

Petite précision sur les algorithmes des moteurs de recherche

Comprendre comment fonctionnent les moteurs de recherche vous sera d’une aide précieuse dans votre quête de référencement. Je vais donc préciser certaines choses à leur sujet.

Les moteurs de recherche sont de vraies machines intelligentes. Elles ne cessent d’apprendre au fur et à mesure que de nouvelles requêtes se crées.

Toujours le même refrain, les moteurs sont là pour fournir à l’internaute le meilleur site répondant à leur recherche.

Le point bloquant c’est que les moteurs sont incapables (aujourd’hui en tout cas) d’identifier l’intention de l’internaute derrière la requête exprimée. La question sous-jacente est le facteur X de tout algorithme, aussi performant soit-il.

Pour tenter de passer cette limite, Google nous a concocté en 2015 un algorithme basé sur le machine learning, RankBrain.

Cet algorithme a été créé justement pour tenter de comprendre la véritable intention de l’internaute par rapport à sa requête.

Pour ça l’algorithme RankBrain va réécrire la dite requête, bien souvent trop générique et sans spécificité.

Je vais prendre un exemple… au hasard, la tarte au citron. Admettons que je tape cette requête ultra basique. Le moteur va analyser ma requête et les sites parlant de tarte au citron.

Le problème c’est que le moteur de sait pas ce que je veux exactement. Je cherche une recette de tarte au citron ? Je cherche une tarte au citron d’un pâtissier ? Je cherche le prix d’une tarte au citron dans le commerce ?

Autant de questions réunies autour d’un seul mot-clé qui force donc le moteur de recherche, en l’occurence, Google et son alto RankBrain, à apporter toutes les réponses possibles en 1 pages de 10 résultats.

Maitriser l’enrichissement sémantique dans votre rédaction éditoriale vous permettra de donner plus de grain à moudre au moteur de recherche. Il sera donc bien plus en mesure de comprendre le sujet de votre contenu et à quelle problématique il répond.

L’enrichissement sémantique pour optimiser vos contenus éditoriaux

L’enrichissement sémantique n’est pas compliqué en soi. Vous devez intégrer à votre texte toute la sémantique proche, et moins proche, de votre mot-clé principal.

Je vais vous reparler cuisine avec ma fameuse recette de tarte au citron. Pour aborder le sujet je parlerais obligatoirement de grammage, d’ustensiles, de temps de cuisson, de zest, peut-être d’une variété de citron.

Ces mots qui habillent mon contenu et en forment donc le sens, s’appellent des coocurences. Sans cette sémantique adaptée à mon sujet, je n’aurai aucune chance de voir ma page positionner sur des mots-clés comme : recette tarte au citron, tarte au zet de citron, temps de cuisson tarte au citron.

Cet enrichissement sémantique va permettre aux moteurs de recherche de comprendre bien plus facilement la direction que prend mon contenu.

L’enrichissement sémantique n’est pas une nouvelle méthode de rédaction à proprement parlé. Il s’agit plus d’une optimisation de rédaction. Appréhendez vos contenus en ayant bien en tête la thématique que vous allez aborder, enrichissez-vous par votre langage et celui de votre cible.

Vous aurez plus de facilité à rédiger des contenus de qualité qui vous aideront à vous positionner sur les bonnes requêtes et permettront à votre cible de s’engager pour votre marque.

Published in Rédaction web

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